I've found my way.
I know what I wanna do later and how.
I know what I wanna do later and how.
"Virginie se prépare". Non je ne sors pas. Je me prépare, mentalement disons. A partir bientôt. Je passais juste ici, histoire d'annoncer que de grandes choses se préparent. De grands et longs voyages, une nouvelle vie, des défis, et surtout... Eux.
On nous avait dit c'est pour un soir, on est encore là vingt ans plus tard...
Et oui le temps avance. Personne n'a encore trouvé le moyen de l'arrêter, ne serait-ce qu'une seconde. Et pourtant. Qui n'a jamais eu l'impression que le temps s'était arrêté en voyant une personne, cette personne, celle que vous garderez longtemps dans votre tête ou bien dans votre c½ur. S'il n'est pas possible d'arrêter le temps, il est cependant parfois possible de le remonter. Il m'arrive de me souvenir de certains moments de mon enfance. Des odeurs qui me font revenir en arrière l'espace de la vision d'un paysage. Des gens avec qui je reprends contact après cinq années de silence. Une chanson sur laquelle je me trémoussais dans mon salon sous les yeux rieurs de ma mère et le sourire protecteur de mon père. Aujourd'hui les temps ont changé. Je ne suis pas particulièrement fière de l'époque à laquelle je suis née, mais après tout, ce sont des choses que l'on ne choisit pas. Je reste persuadée de ne pas être faite pour toutes ces choses là. Ces langages, ces raccourcis. Ces simplifications, parce que tout est devenu trop compliqué pour nous, même parler et écrire. Heureusement qu'il est encore possible de s'évader loin de tout ça, même si là aussi les choses se compliquent. Malheureusement il est impossible de savoir de quoi le futur sera fait. Les choses vont encore changer. Enfin, changer, non pas réellement, évoluer plutôt, se recycler sûrement. Pour le moment je sais ce que j'aime. J'aime que Jo devine mes paroles ou mes sentiments avant qui que ce soit, j'aime entrer dans une pièce fermée alors qu'un sèche linge ou une machine à lavée est en route à l'intérieur parce qu'il y fait une chaleur étouffante et humide, j'aime danser jusqu'à en pleurer de douleurs musculaires ou de bonheur, j'aime également voir le visage de mon filleul émerveillé parce que je lui donne un bonbon, il m'arrive d'aimer écouter de vieilles chansons comme Le Sud de Nino Ferrer, rien que parce que son nom me fait penser au Soleil, Nino, j'aime me vautrer dans mon canapé sous une couverture pour me mettre à pleurer devant Amélie Poulain, j'aime le regarder danser et danser près de lui toute la nuit juste pour taper dans ses mains à la fin d'une danse, j'aime également qu'il pose ses mains et son regard sur moi après tant d'attente. Mais, demain quelles seront les choses que j'aimerai? Est-ce que la marraine de mon fils sera aussi niaise que moi devant son filleul? Est-ce que je danserai toujours jusqu'à ne plus pouvoir marcher? Le temps passe tellement vite. Aujourd'hui nous avons 17, 18, peut-être 20 ans pour certains... Mais qui est capable de dire qu'il a vu passer ces années? Même pour les plus malheureux d'entre nous, le temps passe trop vite pour que l'on puisse réellement apprécier les choses comme elles nous sont livrées. Je ne veux plus louper toutes ces choses, tous ces moments où j'aurais pu être heureuse et comblée.
Oh, rejoins notre armée
Et oui le temps avance. Personne n'a encore trouvé le moyen de l'arrêter, ne serait-ce qu'une seconde. Et pourtant. Qui n'a jamais eu l'impression que le temps s'était arrêté en voyant une personne, cette personne, celle que vous garderez longtemps dans votre tête ou bien dans votre c½ur. S'il n'est pas possible d'arrêter le temps, il est cependant parfois possible de le remonter. Il m'arrive de me souvenir de certains moments de mon enfance. Des odeurs qui me font revenir en arrière l'espace de la vision d'un paysage. Des gens avec qui je reprends contact après cinq années de silence. Une chanson sur laquelle je me trémoussais dans mon salon sous les yeux rieurs de ma mère et le sourire protecteur de mon père. Aujourd'hui les temps ont changé. Je ne suis pas particulièrement fière de l'époque à laquelle je suis née, mais après tout, ce sont des choses que l'on ne choisit pas. Je reste persuadée de ne pas être faite pour toutes ces choses là. Ces langages, ces raccourcis. Ces simplifications, parce que tout est devenu trop compliqué pour nous, même parler et écrire. Heureusement qu'il est encore possible de s'évader loin de tout ça, même si là aussi les choses se compliquent. Malheureusement il est impossible de savoir de quoi le futur sera fait. Les choses vont encore changer. Enfin, changer, non pas réellement, évoluer plutôt, se recycler sûrement. Pour le moment je sais ce que j'aime. J'aime que Jo devine mes paroles ou mes sentiments avant qui que ce soit, j'aime entrer dans une pièce fermée alors qu'un sèche linge ou une machine à lavée est en route à l'intérieur parce qu'il y fait une chaleur étouffante et humide, j'aime danser jusqu'à en pleurer de douleurs musculaires ou de bonheur, j'aime également voir le visage de mon filleul émerveillé parce que je lui donne un bonbon, il m'arrive d'aimer écouter de vieilles chansons comme Le Sud de Nino Ferrer, rien que parce que son nom me fait penser au Soleil, Nino, j'aime me vautrer dans mon canapé sous une couverture pour me mettre à pleurer devant Amélie Poulain, j'aime le regarder danser et danser près de lui toute la nuit juste pour taper dans ses mains à la fin d'une danse, j'aime également qu'il pose ses mains et son regard sur moi après tant d'attente. Mais, demain quelles seront les choses que j'aimerai? Est-ce que la marraine de mon fils sera aussi niaise que moi devant son filleul? Est-ce que je danserai toujours jusqu'à ne plus pouvoir marcher? Le temps passe tellement vite. Aujourd'hui nous avons 17, 18, peut-être 20 ans pour certains... Mais qui est capable de dire qu'il a vu passer ces années? Même pour les plus malheureux d'entre nous, le temps passe trop vite pour que l'on puisse réellement apprécier les choses comme elles nous sont livrées. Je ne veux plus louper toutes ces choses, tous ces moments où j'aurais pu être heureuse et comblée.
Oh, rejoins notre armée
Non je n'ai pas honte de ce que j'ai été et de ce que je suis devenue. Et puis parce que vous n'imaginez même pas la moitié de ce que vous avez pu m'apporter comme dose de bonheur.
"On allumait une cigarette et tout s'allumait, et c'était la fête le 14 juillet, il n'y avait jamais un copain de trop dans l'équipe à Jojo, y avait moins de nuits sans guitares que de jours sans pain, on partageait tout et on avait rien, qu'est-ce qu'on était fou, qu'est-ce qu'on s'en foutait, qu'est-ce qu'on était bien."
Joe Dassin.